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Pourquoi la Suisse reste la juridiction n°1 pour structurer une holding en 2026
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Stratégie·12 janvier 2026·8 min

Pourquoi la Suisse reste la juridiction n°1 pour structurer une holding en 2026

Fiscalité prévisible, stabilité politique, accès aux capitaux : décryptage complet des raisons pour lesquelles les entrepreneurs européens choisissent Zoug.

La Suisse — et plus particulièrement le canton de Zoug — s'impose depuis dix ans comme la juridiction préférée des holdings européennes. En 2026, cette avance ne se dément pas : taux effectif d'imposition sous les 12 %, participation exemption sur les dividendes et plus-values, ruling fiscal en amont, et un cadre juridique parmi les plus stables au monde.

Au-delà de la fiscalité, c'est la prévisibilité qui séduit. Une holding suisse ne subit pas de retournement politique brutal. Les règles annoncées à cinq ans sont respectées à cinq ans. Pour un entrepreneur qui construit sur vingt ans, cette variable a plus de valeur que trois points de taux.

Zoug concentre en plus un écosystème unique : family offices, banques privées, fiduciaires, avocats fiscalistes et fonds crypto. Cette densité crée une vitesse d'exécution introuvable ailleurs. Chez Monetis Capital, nous levons, structurons et clôturons un deal en semaines, là où il faut des mois à Paris ou Milan.

Enfin, le franc suisse reste la valeur refuge par excellence. Détenir ses actifs opérationnels via une entité CHF, c'est protéger mécaniquement son capital contre l'érosion monétaire européenne. En 2026, ce n'est plus un luxe : c'est de la discipline.

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